LE SYNDROME de CYSTITE

LE SYNDROME de CYSTITE
Ms qu’est ce ?
La cystite plus communément appelée infection urinaire est une inflammation des parois de la vessie.
 https://encrypted-tbn2.google.com/images?q=tbn:ANd9GcRAqUfXY6yAI7_xgE4-0UsOO1zW0sOcuKqA5N6rwcuCOWyqx-ajoLo6KLI0https://encrypted-tbn2.google.com/images?q=tbn:ANd9GcTNb-JRKeGufx_GgAtIR9f8jwgPzUQMqOKXt4CDODZlh2iYoNfyfw




Signes fonctionnels :
-pollakiurie(augmentation du nbr de mictions ss augmentation du Vol.)
-dysurie(brûlure mictionnelle)
-pyurie(modif. De couleur : urine trouble du au passage des PN)
-hématurie(terminale, en fin de miction en général)
-leucocyturie et polyN altérés

Plusieurs maladies peuvent donner des infla de la paroi vésicale comme le lupus.
Pour confirmer l’infection on fait donc une culture des urines.


Dosage biologique :
-dosage des PSA(totales, libres, ratio)sanguin ‘(rappel : PSA, marqueur prostatique ; la sécrétion est prop. au vol. glandulaire, donc si le vol. augmente le taux augmente !)
Augmentation lors d’adénome, de cancer(ratio<15% Le ratio =PSA libre/PSA total ) ms cette augmentation n’est pas spécifique.
La sécrétion est modifiée par l’infla locale dc par la prostatite.
Examen paraclinique :
-Débimétrie :
principe :mesure du débit mictionnel
fction : force de contraction du detrusor(force d’expulsion)et résistance de l’urètre.
On a un débit max, moyen, et un tps de miction.
Si la courbe est aplatie, débit réduit et dc tps allongé : obstruction à la chasse urinaire. (Ex : chez l’homme, augmentation du vol de la prostate)
Si la courbe est en «montagne russe » : obstruction + efforts de poussée abdominale pour uriner.
-systomanométrie :
principe :mesure des P° intravésicales pdt phases de remplissage et de miction.
Si a l’interrogatoire, le patient se plaint d’urgence mictionnelle et qu’à l’exam clinique il n y a rien, on fait une cytomanométrie qui va montres l’instabilité vésicale.
De même la cytomanométrie va servir pour identifier la cause de l’incontinence. Par ex si la P° augmente moins rapidement comme ds la «vessie neurologique », la vessie se laisse distendre ss se contracter et parfois les patients n’évacuent qu’avec beaucoup de retard.
Cas cliniques :
1-prob douloureux
2-urines rouges
3-brulures mictionnelles
4-absence d’urine
Le prob douloureux peut être d’origine digestif. Au niveau du rein, si la douleur est très violente : colique néphrétique
Douleur :-intensité
-localisation et irradiation
Svt la douleur est due au déplacement d’un calcul(transport, déshydratation)
Les urines rouges :
Si le patient a eu une douleur violente antérieurement associée à des troubles digestifs : on peut penser à la migration d’1 calcul jusqu’à la vessie. Lorsqu’il est ds la vessie, il n’est plus douloureux ms il irrite la paroi vésicale ce qui peut expliquer l’hématurie.
Les brûlures mictionnelles :
Le patient urine svt, il est fébrile…
C’est un tableau d’infection urinaire
Si c’est un homme âgé(70 ans) qui se levait régulièrement la nuit, penser à l’adénome prostatique.
L’absence d’urine :
Les douleurs sont plus intenses et au niveau du bas ventre
On doit penser que le calcul à migrer et bloque l’urètre.
Diag. Différentiel :adénome prostatique qui compresse l’urètre. Ms ds ce cas pas de douleur violente.
Conclusion :plusieurs symptômes peuvent correspondre à plusieurs pathologies.
Cas clinique n°2 :
Syndrome infectieux :
-T° 39°C de type pseudo-palustre, c’est aussi une fièvre de réservoir(qd on vidange, la fièvre diminue)
-myalgies
-malaise général
tableau urinaire :
-brûlures mictionnelles
-pollakuirie
-dysurie
-épisode de rétention
-pesanteur pelvienne, ténesmes
Installation aiguë chez un homme jeune sans antécédents.
Phéno aigu bactérien car fièvre, fièvre de type pseudo palustre+trouble urinaire : on pense dc à l’infection urinaire.
Pas de douleur lombaire : dc pas de prob rénal
Pesanteur pelvienne : infection prostate ? ?
Confirmation par dosage PSA plasmatique ms ce n’est pas spé. On fait aussi un T.R pour sentir l’augmentation de volume et un bilan sanguin pour voir le taux des protéines plasmatiques(ms pas spécifique non plus).
Pour l’infection urinaire on confirme par ECBU.
En fait il faut aussi penser à une infection de l’urètre.
L’urétrite aiguë :
Def :infla de l’urètre par une agression infectieuse
Diag : circonstance de découvert : écoulement de découverte, signes fonctionnels urinaires(dysurie, brûlures, pollakiurie…)
Signes généraux rares.
Signes physiques absents, ou rougeur du méat, urètre douloureux à la palpation(face post du pénis)
Signes associés : balanite(infla du gland), épididymite.
Causes très nombreuses avec des cas d’urgences lorsque la cause est une MST.
Ex d’éthiologies :
-gonococcique : c’est urgent, c’est svt une MST
L’incubation est de 2 à 8j, l’évolution est aiguë, les signes fonctionnels intenses et l’écoulement abondant, crémeux ou verdâtre.
-non gonococcique : incubation de 8 à 60j avec une évolution subaiguë ou chronique, des signes fonctionnels discrets voire absents et un écoulement peu abondant et trouble.
On fait un prélèvement bactério pour savoir à quoi on a à faire.
On débute de suite le traitement quand on évoque un gonocoque. Si de type très contagieux, ou bien MST, on va traiter très fort car svt les patients avec ds MST ne reviennent pas

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire