Les insuffisances rénales chroniques

Mieux être à l'écoute de ses reins

- Les insuffisances rénales chroniques sont sous-diagnostiquées et ont un coût humain et social très lourd.
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«Entre 2 et 4 millions de personnes en France ont une maladie rénale chronique, et la grande majorité l'ignore. Or, le risque de cette maladie qui évolue vers l'insuffisance rénale, c'est surtout la mort par accident cardiovasculaire, d'autant plus élevé que cette insuffisance sera sévère», insiste le Pr Pierre Ronco, chef du service de néphrologie de l'hôpital Tenon (Paris). Même modérée, elle multiplie ce risque par trois.
La maladie rénale chronique peut évoluer des années en silence avant sa découverte, souvent fortuite et tardive, quand baissent les capacités de filtration des reins. Elle touche surtout le sujet âgé, même si on compte aussi quelques centaines de cas pédiatriques par an. Comprendre comment elle progresse pour mieux la freiner est donc un enjeu majeur, d'où l'intérêt de travaux comme ceux du Dr Fabiola Terzi (Inserm U845), qui a identifié récemment un marqueur de l'insuffisance rénale chronique, la lipocaline, qui permettra peut-être de mieux prévoir son évolution.

Désordres métaboliques

Organe complexe, le rein est constitué d'une infinité de petites unités fonctionnelles, les néphrons, dotés chacun d'un filtre sophistiqué, le glomérule. Le rein épure ainsi le sang des déchets produits par l'organisme - urée, créatinine, acide urique - qu'il élimine dans l'urine. Mais sa fonction va au-delà. S'il filtre chaque jour 180 litres d'eau, il en réabsorbe 99%. Il régule très finement cette réabsorption d'eau, de sel et d'autres molécules, nécessaire au maintien de l'équilibre du milieu intérieur donc à la survie. Il produit des protéines comme la rénine qui agit sur la pression artérielle, l'érythropoiétine ou EPO qui stimule la formation des globules rouges, il convertit la vitamine D en vitamine D active nécessaire à l'absorption du calcium, et a donc aussi un rôle hormonal.
La maladie rénale perturbe ces trois fonctions. La perte progressive des néphrons, remplacés peu à peu par une fibrose inerte, réduit la capacité de filtration du rein. Des protéines commencent aussi à passer dans l'urine. La découverte d'albumine par bandelette urinaire a d'ailleurs longtemps été le premier signe, déjà tardif, d'atteinte rénale. Aujourd'hui, la recherche d'une microalbuminurie, surtout chez les diabétiques, indique plus précocement une lésion du rein. Le dosage de la créatinine, un déchet excrété par l'urine dont le taux sanguin augmente quand le rein décline, permet de calculer le débit de filtration glomérulaire du rein. Ce débit, de 120 ml/minute à l'état normal, diminue quand l'insuffisance rénale s'installe.
Au début, le seul symptôme est l'hypertension artérielle dont souffrent 90% des malades. Au stade d'insuffisance rénale modérée, il est déjà réduit de moitié. Le rein fonctionnant moins, des anomalies du métabolisme minéral et de l'anémie apparaissent. L'insuffisance rénale devient ensuite sévère, puis terminale quand le rein filtre moins de 15 ml /min. Les désordres métaboliques sont majeurs, un traitement de suppléance, dialyse ou greffe, va devoir être instauré.
Ce processus peut prendre des décennies. Conséquence de la maladie, l'hypertension en est aussi la première cause. «Au moins 50% des insuffisances rénales chroniques sont dues à une hypertension artérielle ou à un diabète, insiste le Pr Maurice Laville, néphrologue au CHU de Lyon. L'hypertension diminue le diamètre, donc le débit, des artères rénales et provoque des lésions vasculaires glomérulaires. Dans le diabète, l'augmentation chronique de la glycémie altère la membrane de filtration des glomérules, beaucoup plus sollicités, d'où l'excrétion anormale de protéines (protéinurie) qui passent dans l'urine, abîment les tubules rénaux et favorisent la fibrose.»

Médicaments toxiques

L'insuffisance rénale chronique peut aussi avoir pour origine une polykystose rénale, d'origine génétique, des calculs ou des infections négligés, une glomérulonéphrite ou une malformation urologique. Et aussi l'usage de médicaments toxiques pour le rein. «Trop de patients, surtout âgés, développent ou aggravent une maladie rénale par consommation excessive d'anti-inflammatoires non-stéroidiens ou d'antibiotiques», souligne le Pr Ronco. Assez différente, l'insuffisance rénale de l'enfant résulte le plus souvent d'anomalies congénitales de l'appareil urinaire, de maladies héréditaires ou glomérulaires qui relèvent de traitements spécifiques.
La prise en charge de la maladie initiale, en particulier le contrôle strict de l'hypertension artérielle et de la protéinurie due au diabète qui sont les principaux facteurs de progression de l'insuffisance rénale, est donc déterminant pour en ralentir l'évolution. L'arrivée depuis vingt ans de médicaments efficaces contre l'hypertension, au premier rang desquels les inhibiteurs de l'enzyme de conversion ou IEC, a totalement modifié le pronostic de ces malades. Même si parmi eux 35.000 ne vivent que grâce à la dialyse et 30.000 autres grâce à la transplantation rénale dont ils ont pu bénéficier.

 Les maladies rénales tuent sans faire de bruit

La Journée mondiale du rein, le 8 mars, vise à sensibiliser la population sur ces maladies fréquentes et silencieuses.
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En France, près de 5% de la population adulte, soit trois millions de personnes, souffrent d'une maladie du rein, 9500 commencent un traitement par dialyse chaque année, 37500 sont en cours de dialyse et 33000 ont bénéficié d'une greffe de rein. À l'échelle de la planète, on estime que 400 à 600 millions de personnes sont atteintes.

Malgré cette fréquence, il y a une véritable méconnaissance de ces affections de la part des Français, très inquiets du risque cardiaque ou du cancer mais largement ignorants de tout ce qui concerne les reins. Jusqu'au jour où, sans crier gare, la maladie les frappe, eux ou l'un de leurs proches.
L'objectif de la Journée mondiale du rein, ce jeudi 8 mars, consiste à faire mieux connaître ces pathologies afin qu'elles soient prises en charge plus tôt, quand elles sont encore accessibles à un traitement simple. Cette journée mondiale, placée en France sous l'égide de la Fondation du rein, devrait donner lieu à des centaines d'événements dans 112 pays sur les six continents.

Diabète et hypertension

Les maladies rénales classiques sont des inflammations ou des infections des reins, des obstructions urinaires ou encore des maladies génétiques comme la polykystose rénale. Mais le diabète et l'hypertension, dont le nombre de cas explose dans tous les pays, y compris ceux en voie de développement, sont désormais les plus grands pourvoyeurs d'insuffisance rénale chronique.
Diabète et hypertension altèrent petit à petit la microcirculation du rein, sans symptômes, sans douleur et sans troubles particuliers, jusqu'au moment où celui-ci, épuisé, ne peut plus assurer ses fonctions d'épuration du sang. C'est l'insuffisance rénale, avec son cortège de troubles, de grande fatigue associée à une anémie, un amaigrissement, des troubles digestifs: anorexie, nausées, vomissements, diarrhée, hémorragies digestives, troubles neurologiques, fatigue des mollets, paresthésies (fourmillements dans les jambes)…

Peu de symptômes

En outre, les personnes atteintes ont un risque accru d'infarctus du myocarde, d'insuffisance cardiaque ou d'accident vasculaire cérébral.
La maladie rénale n'entraîne longtemps que peu de symptômes, mais elle est facile à dépister par des examens très simples, comme le dosage de l'albumine dans les urines et de la créatinine dans le sang. Ces dosages doivent être effectués en priorité chez les patients souffrant de diabète et d'hypertension. Un dépistage et un traitement précoces permettent souvent d'éviter la progression vers l'insuffisance rénale, la dialyse ou la greffe.

Réduire les décès de 2 % par an

Face à cette situation de crise sanitaire, provoquée par l'explosion du diabète partout dans le monde, il est urgent d'agir. Les organisateurs de la Journée mondiale du rein préconisent un dépistage précoce et des mesures de prévention chez les personnes à risques, pour réduire, comme le suggère l'Organisation mondiale de la santé, de 2% par an les décès liés à une maladie rénale.
Pour cela, plusieurs mesures clés sont préconisées: contrôler l'hypertension artérielle, ce qui permet de ralentir la perte de la fonction rénale, réduire les apports en sel pour lutter contre l'hypertension artérielle, prendre en charge l'hyperglycémie (taux de sucre élevé dans le sang), augmenter l'activité physique, réduire l'excès de poids… Chez des personnes ayant un début d'altération de la fonction rénale, ces mesures sont à même de retarder la progression vers l'insuffisance rénale et d'éviter la dialyse, voire la greffe.

Identifier les marqueurs de l'insuffisance rénale

De nombreux chercheurs essaient de comprendre les mécanismes de progression de la fibrose pour lutter contre la maladie .
À quel rythme la maladie rénale détruit-elle le rein? Impossible de le savoir précisément, donc de prédire sa progression. En recherche thérapeutique, des combinaisons de traitements néphroprotecteurs améliorent le fonctionnement des néphrons restants, probablement en réduisant leur fibrose. Mais on ne sait pas exactement comment.
De nombreux chercheurs essaient de comprendre les mécanismes de progression de cette fibrose avec l'espoir de trouver de nouvelles cibles thérapeutiques. C'est le cas de Fabiola Terzi et de son équipe de l'Inserm à l'hôpital Necker (Paris). «Par des études génétiques, nous avons identifié une protéine, la lipocaline, fabriquée par le rein. En comparant divers modèles de souris reproduisant une maladie rénale chronique, celles dont la lipocaline est surexprimée sont aussi celles dont les lésions rénales progressent le plus vite. De plus, chez les souris dépourvues de ce gène, la maladie n'évolue pas. C'est donc non seulement un marqueur de progression, mais aussi un de ses effecteurs, explique la chercheuse. Nous menons actuellement une étude sur plusieurs groupes de malades pour voir si le taux de lipocaline est prédictif de l'évolution de l'insuffisance rénale.» À long terme (premiers résultats dans un an), l'espoir est de développer un inhibiteur de la lipocaline pour freiner cette progression.

Progrès constants

«D'autres cibles potentielles sont étudiées, en particulier le TGF, une molécule pivot dans la formation de la fibrose. Mais les anticorps anti-TGF n'ont pas encore prouvé leur efficacité dans la fibrose rénale chez l'homme. On explore toutes les pistes», précise le Pr Pierre Ronco, dont l'unité de recherche (U702 Inserm-UPMC) travaille aussi à l'identification de biomarqueurs urinaires susceptibles de différencier les malades progresseurs, non progresseurs et régresseurs. Un outil: la recherche de variants génétiques sur de grandes cohortes de malades très bien caractérisés. Le «FGF23» est ainsi un autre marqueur récemment identifié qui intervient dans le métabolisme phosphocalcique. Son taux élevé est associé à une augmentation du risque cardio-vasculaire. Des inhibiteurs du FGF23 pourraient donc être intéressants.
Quant aux traitements de suppléance, les progrès sont constants en dialyse. En revanche, le rein, avec son architecture complexe faite d'une trentaine de types cellulaires différents, est un piètre candidat à la reconstitution in vitro. La greffe de reins animaux (xenogreffe) a été abandonnée par sécurité. «Reste le rein artificiel assez miniaturisé pour être porté en ceinture, mais qui ne devrait pas être disponible en France avant cinq à dix ans», estime le Pr Laville. Des équipes travaillent aussi à la conception de membranes de dialyse «bioartificielles». Quant à la greffe, c'est surtout la mise au point de traitements immunosuppressifs plus ciblés qui constituerait un réel progrès.

  Les mesures à prendre contre l'insuffisance rénale
Surveiller l'hypertension artérielle et le diabète permet de freiner la progression de la maladie.
Principales causes de l'insuffisance rénale chronique, l'hypertension artérielle et le diabète sont aussi celles sur lesquelles on peut le plus agir et ainsi freiner la progression de la maladie, aussi favorisée par le tabac, la sédentarité et l'excès de lipides.
La pression artérielle doit rester inférieure à 130/80, un objectif obtenu surtout grâce à des molécules appelées inhibiteurs de l'enzyme de conversion (IEC). «On a montré il y a vingt ans qu'ils stabilisaient la maladie rénale chez les diabétiques, puis que les IEC et des médicaments proches, les bloqueurs du récepteur de l'angiotensine 2, pouvaient aussi ralentir, voire stopper la progression de la maladie dans les autres causes d'insuffisance rénale, surtout s'il existe une protéinurie. Plus récemment, il a été démontré qu'ils étaient même capables de faire régresser une microalbuminurie, le premier signe d'atteinte rénale dans le diabète, voire empêcher son apparition», précise le Pr Ronco. Bien sûr, le contrôle strict de la glycémie reste aussi indispensable pour prévenir puis freiner l'atteinte rénale chez les diabétiques. Dans les insuffisances rénales dues à une hypertension sans diabète, on utilise souvent ces médicaments combinés à des diurétiques et des inhibiteurs calciques.

Les mesures diététiques sont indispensables 

Les mesures diététiques sont également indispensables. «La réduction des apports en sel autour de 6 g/jour fait partie du traitement, car les insuffisants rénaux chroniques ont tendance à retenir le sel, indique le Pr Laville. Il faut aussi réduire l'apport en protéines autour de 1 g/kg et/jour pour limiter la progression de la maladie.»
L'insuffisance rénale chronique s'accompagne d'une acidose métabolique, un déséquilibre qui altère la synthèse des protéines et accroît la destruction osseuse. «Une étude a montré récemment que la correction de cette acidose grâce au bicarbonate de soude agissait bien sur la maladie.»
La destruction progressive du rein provoque également une carence en vitamine D qui nuit à l'absorption du calcium et à la minéralisation osseuse. Son dépistage et sa correction par la vitamine D ou ses dérivés sont donc nécessaires. Tout comme la correction de l'hyperphosphorémie. «Dès l'insuffisance modérée apparaît une difficulté à éliminer le phosphore alimentaire. Cela favorise les lésions osseuses et l'apparition de calcifications vasculaires associées à un plus grand risque cardiovasculaire. Il faut donc le réduire par le régime ou un traitement», ajoute le néphrologue. L'anémie, qui apparaît avec l'insuffisance sévère, est corrigée par l'apport d'EPO.
L'éducation thérapeutique nécessaire tout au long de la maladie le devient encore plus à l'approche de la dialyse. Pour le Pr Laville, «trop de patients arrivent en dialyse en urgence et commencent donc par l'hémodialyse en centre. Or, la dialyse à domicile est plus physiologique, plus favorable à l'autonomie et au confort du malade». Quant à la greffe, elle reste trop limitée par le nombre de greffons, avec un délai d'attente de quinze mois à trois ans.

Boire de l'eau pour protéger ses reins

La Journée du rein nous rappelle comment prévenir ses maladies trop longtemps silencieuses.
Chaque année, en raison d'un diagnostic tardif, des millions de personnes dans le monde meurent prématurément d'insuffisance rénale chronique ou de ses complications. Or les maladies rénales qui évoluent en général longtemps silencieusement du fait notamment d'un diabète ou d'une hypertension avant d'être découvertes, peuvent être ralenties, à condition d'être dépistées à temps. C'est dans ce contexte que la Fédération internationale des fondations du rein a décidé de lancer chaque année, le 11 mars pour 2011, la Journée mondiale du rein, afin de rappeler les stratégies de prévention et de traitement de ces affections que l'on n'évoque que très rarement dans les médias.
Ce jeudi, dans ce contexte, un colloque est organisé à l'Académie de médecine sur le thème, le rein, l'eau et la santé. Les reins éliminent l'eau qui, filtrée d'abord par les glomérules, transporte les déchets de l'organisme dissous dans le plasma sanguin et circulant dans les vaisseaux. L'usine chimique que représentent les tubules rénaux va ensuite complètement modifier la composition de cette urine primitive pour concentrer les déchets dans un faible volume d'eau et ajuster l'élimination de certains ions vitaux comme le sodium, le potassium, le calcium… aux besoins de l'organisme, en tenant compte de l'activité des organes, de l'alimentation, de l'environnement. En cas d'insuffisance rénale, cet organe ne peut plus remplir ses fonctions, avec le risque d'accumulation d'eau et de produits toxiques dans l'organisme.
Chaque minute, 600 millilitres d'eau parviennent dans les reins. Ils en filtrent 20% soit 170 litres par jour, en réabsorbent 99%, le 1% restant constituant les urines. «L'eau, est étroitement associée à la maladie rénale, explique le docteur Brigitte Lantz, secrétaire générale de la Fondation du rein à Paris. Les gens qui ne boivent pas assez ont d'une part un risque accru de souffrir de calculs rénaux. Il est fondamental de boire chaque jour, un litre et demi à deux litres d'eau. Celle du robinet est d'ailleurs d'excellente qualité.» Les personnes âgées perdent la sensation de soif et boivent souvent peu, même lorsqu'il fait chaud. Elles sont alors menacées de déshydratation. C'est une des raisons pour lesquelles elles ont été les principales victimes de la canicule en 2003. «L'insuffisance d'apport en eau peut conduire chez les personnes âgées à une insuffisance rénale fonctionnelle», ajoute le docteur Lantz. D'où la nécessité de les inciter à boire.

3 millions de malades en France

À l'inverse, les personnes souffrant d'insuffisance rénale chronique et traités par dialyse ne peuvent boire à leur soif. La perte de la fonction rénale provoque la rétention dans l'organisme des liquides ingérés, que seule la dialyse pourra éliminer afin de rétablir l'équilibre. Le déséquilibre signifie prise de poids, œdèmes, hypertension, complications cardio-vasculaires et cérébrales. En France, près de 3 millions de personnes souffrent d'une maladie rénale, 37.000 sont en dialyse et 31.000 ont bénéficié d'une greffe de rein. Chaque année, 8000 nouveaux patients arrivent en dialyse. La Fondation du rein a été créée en mars 2002, à l'initiative de plusieurs sociétés savantes et d'associations dans l'objectif d'informer le public. Richard Berry est président d'honneur de la Journée mondiale du rein et président d'honneur de la Fondation du rein.

Les succès de la recherche française 

Le Pr Pierre Ronco, président du conseil scientifique de la Fondation du rein, directeur d'une unité de recherche de l'Inserm, vient de découvrir avec d'autres équipes deux gènes de prédisposition à la glomérulopathie extramembraneuse. Cette découverte publiée en février dans le prestigieux New England Journal of Medicine pourrait améliorer la surveillance et la prévention de la maladie. Par ailleurs, le ministère de la Recherche a sélectionné un projet de recherche CKD-rein, qui consistera à suivre pendant cinq ans 3000 personnes atteintes d'une insuffisance rénale pour mieux comprendre les facteurs associés à la progression de la maladie.
Source;Le Figaro/sante.fr


3 commentaires:

  1. Et ces 3 millions de malades ont peut être déjà transmis d'autres personnes qu'on a pas pu compté.

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  2. Oui tu as raison !

    Louise de http://www.mutuelles.org

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  3. Je suis assez audacieux parmi beaucoup d'autres pour affirmer qu'il existe maintenant un remède efficace à cette maladie, mais beaucoup n'en sont pas conscients. J'ai découvert que j'étais infecté par le virus il y a 3 mois, après un examen médical. Mon médecin m'a dit et j'ai été choqué, confus et senti comme si mon monde s'était effondré. Je mourais lentement à cause de l'annonce de mon médecin, mais il m'a assuré que je pourrais quitter une vie normale si je prenais mes médicaments (car il n'y avait pas de remède médical contre l'herpès). Je suis allé des églises aux églises, mais j'ai vite constaté que mon cas avait besoin d'une attention urgente car je devenais maigre à cause de la peur de mourir de sitôt. Dans le but de trouver une solution durable à ma situation, j'ai cherché des solutions dans le monde des plantes. Je suis allé en ligne et j'ai cherché tous les tradomusiciens puissants que je pouvais sévir, car j'ai entendu dire que les herbes africaines avaient un remède contre le syndrome d'herpès. C'est après un peu de temps à la recherche sur le web que je suis tombé sur un Dr Itua (un puissant médecin africain à base de plantes), qui a offert de m'aider à un prix monétaire. Je devais me conformer car c'était mon dernier arrêt de bus pour recevoir une guérison parfaite. Ma dernière résolution était de prendre ma vie tout seul, si ce plan échouait. Finalement, cela a bien fonctionné. Il m'a donné quelques étapes à suivre et j'ai méticuleusement exécuté toutes ses instructions. Le mois dernier, pour être précis, je suis retourné à l'hôpital pour effectuer un autre test et à ma grande surprise, les résultats ont montré que négatif, Dr Itua peut guérir la maladie suivante ... Cancer, VIH, herpès, hépatite B, hépatite inflammatoire, Diabetis, Fribroid, Get Your Ex Retour, Vous pouvez vous libérer de ce virus de l'herpès en consultant ce grand médecin à base de plantes africaines via cet e-mail: drituaherbalcenter@gmail.com ou appelez et whatsapp lui sur +2348149277967 Il vous aidera et son herbe le médicament est sûr. il a le remède contre toutes les maladies. Vous pouvez me parler sur INSTAGRAM..tashamoore219 ....

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